Coopérer

Une politique de coopération numérique repose sur des enjeux de politique documentaire au service des lecteurs, qui justifient la re-constitution a posteriori sous forme numérique de corpus dont les originaux ont été dispersés par les aléa de l'histoire, mais aussi sur la nécessité pour une bibliothèque numérique comme celle de la BDIC de s'intégrer aux grands outils collectifs (Gallica, Europeana, …) tout en s'assurant de la visibilité de l'institution. 

Depuis le lancement de son activité de numérisation, la BDIC s’est ainsi inscrite dans une logique de coopération numérique avec les autres bibliothèques, et en premier lieu avec la Bibliothèque nationale de France. Pôle associé, elle a ainsi bénéficié de subventions pour mener à bien des projets de numérisation concertée sur la presse de l’immigration (presse de l’immigration espagnole et polonaise) et sur la Première Guerre mondiale (journaux de tranchées, presse illustrée de la Grande guerre). Elle a également contribué au programme sur les publications des congrès ouvriers de 1870 à 1940. 

 

 

La numérisation concertée s’est accompagnée d’une inter-operabilité des bibliothèques numériques : grâce au protocole OAI-PMH, il est possible d’interroger depuis Gallica, Isidore et depuis les portails Hope  (IALHI), Odysseo (Génériques) et Europeana 14-18 – les documents numérisés par la BDIC sur le site de celle-ci. Ce protocole, en démultipliant les accès et en s’accrochant aux bibliothèques numériques les plus visibles sur Internet, a permis d’accroitre très sensiblement la fréquentation de la bibliothèque numérique tout en respectant l’identité de la BDIC et de ses collections.

 

 

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